lundi 31 octobre 2011

Sanatorium d’Aincourt, Pavillon Adrien Bonnefoy Sibour












Le sanatorium d’Aincourt a été inauguré en 1937, et prévu pour soigner 150 malades atteints de tuberculose. Il comprends plusieurs bâtiments, dont le pavillon Adrien Bonnefoy Sibour. En 1939, les autorités militaires le réquisitionnent. Les premiers prisonniers résistants sont internés à partir du 5 octobre 1940. Ce sont, tout d’abord des communistes ou supposés l’être. Prévu pour 150 personnes, le camp a été vite surpeuplé. Il atteint 600 internés à la fin des années quarante. En mai suivant, Aincourt est réservé aux femmes résistantes, leurs enfants sont confiés à l’assistance publique. Livrées à la Gestapo par la police de Vichy, elles ont été en majorité déportées au camp de Ravensbrück d’où bien peu d’entre elles sont sorties vivantes. Le camp a été officiellement dissous le 13 septembre 1943. Malgré son classement, le bâtiment est livré au vandalisme depuis des années.

The sanatorium of Aincourt was opened in 1937 and planned to treat 150 patients (tuberculosis). There are several buildings, including the Adrien Sibour Bonnefoy pavilion, requisitioned in 1939 by the military authorities. The first resistant prisoners were interned from the October 5, 1940. These are, first of all communists or supposed to be. Planned for 150 people, the camp was soon overcrowded. It reaches 600 interned in the late forties. The supervision of the camp was provided by French gendarmes. The Director ensures strict discipline. In early 1942, the camp is gradually emptied of its internees. The following May, Aincourt is reserved for resistant women, their children are entrusted to public assistance. Delivered to the Gestapo by the Vichy police, they were mostly deported to Ravensbrück camp where few of them came out alive. The camp was officially disbanded September 13, 1943. The building is offically under protection but is supplied to vandalism for years.

7 commentaires:

johala6@yahoo. a dit…

C'est bien dommage que ce centre ne soit pas restauré! Aprés on manque de maison de repos!
Evidemment l'histoire du lieu n'est pas trés gaie, mais vous avez du faire une jolie ballade!

Anonyme a dit…

:-)

Krys a dit…

Superbe lieu!

J'irais bien y tourner une petite séquence de mon film... je me demande si c'est possible..

(en respectant le lieu, évidemment, magnifique)

Delphine a dit…

Oh, c'est surement possible car personne ne surveille vraiment l'endroit...

Service Communication GHIV a dit…

Bonjour,
Je vous signale que ce lieu est une propriété privée, puisqu'il appartient au Groupement Hospitalier Intercommunal du Vexin. Un panneau indique qu'il est dangereux d'y pénétrer et en interdit donc l'accès au public.
Aucun tournage ni shoot photos n'est autorisé sans accord préalable avec la direction de la communication de l'établissement propriétaire. A fortiori si vous souhaitez faire un usage commercial de ces prises de vue.

Merci de nous contacter : communication@ghi-vexin.fr

http://www.ghi-vexin.fr/tournages_photos.html

ABB a dit…

Le jardin japonais du sanatorium mériterai aussi un petit reportage sur ce site.

Delphine a dit…

Mais c'est déjà fait, ABB...
Le post est ici :
http://paradisexpress.blogspot.fr/2011/10/le-jardin-japonais-du-centre.html

J'ajoute que le jardin japonais du Centre hospitalier d'Aincourt figure en bonne place dans notre livre. Il contient une interview du chef jardinier de ce jardin. Balades exotiques en Val d'Oise est disponible sur Lulu.com

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